Shintaïso

Postures
Enchaînements de mouvements
Pratique du Jo (bâton)
Méditation

L’Aikshintaiso est une discipline de développement personnel fondée sur la prise de conscience. Gymnastique d’harmonisation de l’énergie, il alterne : postures, marches, mouvements, méditation.

L’Aikishintaiso permet un bon fonctionnement de l’être « dans sa globalité » : physique, physiologique, psychique et spirituelle.

Le pratiquant voit au bout de quelques mois des changements importants de son corps qui, solidifié, assoupli, énergétisé, sensibilisé, devient un outil de communication performant, tant avec soi-même qu’avec autrui, tant avec le milieu matériel que l’environnement humain.

Ses capacités d’action, de prise de décision, de perception sensorielle et intuitive, d’émotion, sont extrêmement augmentées par la pratique quotidienne.

Plus de 200 postures et mouvements sont répertoriés et donnent sens à l’élaboration d’un schéma corporel centré et équilibré selon les principes propres aux arts martiaux traditionnels.

Citation d’André Cognard :

« Notre objet est toujours de remplacer un équilibre par un équilibre meilleur, sans créer de crise. Les conflits se résolvent dans le minimum d’énergie et une bonne évolution est possible sans violence. Il faut pour cela saisir que le corps, même quand il y a de la souffrance physique ou morale, même quand il y a une pathologie, nous donne à voir le meilleur équilibre possible avec la conscience telle qu’elle est au moment où nous l’observons. L’attitude de celui qui travaille sur soi doit être fondée sur l’attention, la bienveillance, la non-interprétation, le pragmatisme.

Il faut écarter tout mysticisme, il faut se garder de vouloir passer en force, il faut se garder des idées de toute-puissance.
Le corps est une conscience supérieure et subtile.
Il ne peut être mis au pas par le mental. Il n’est pas à la solde de nos désirs d’être autrement. Une démarche sereine, respectueuse de l’équilibre existant est bien préférable à toute recherche effrénée d’une révélation ou d’un miracle.

On ne fait aucun miracle avec le travail corporel mais on peut avancer vers du bien-être, du plaisir d’être.
Dès lors que l’on entreprend cette recherche, les deux processus de transformation de l’homme, le processus phylogénétique et le processus ontologique se relient au travers de la conscience de celui qui a décidé d’agir sur son évolution.
En Asie, on appelle cela la Voie (Do) et elle se trace précisément sur la terre, à cette jonction entre l’être humain individuel et l’être universel. »

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